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| En façade, le portail, sans porche, est surmonté d’une sculpture due à DUFRENE (de Lyon), représentant le "Bon Pasteur", et d’un puissant clocher flanqué d’abat-sons en ardoise. |
A l’intérieur, on remarque que les nefs latérales sont de même hauteur que la nef principale. A l’extrémité des collatéraux, on trouve deux groupes sculptés : à gauche, saint Joseph, patron de l’église, entouré de saint Pierre et de saint Paul ; à droite, la Vierge, remettant le rosaire à saint Dominique et à sainte Catherine de Sienne. Dans le chœur, l’autel est surmonté d’un baldaquin, comme à Fourvière. |
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| Le plus remarquable reste la décoration – intérieure et extérieure – d’un grand éclectisme, qui emprunte à des temps et des civilisations différentes : les palmettes des acrotères, par exemple, renvoient aux civilisations les plus anciennes de notre monde ; les taureaux du portail, outre le code religieux habituel, sont des représentations ancestrales de la force et de la puissance ; les rosaces, ornementation déjà au Moyen-Age des édifices religieux, rappellent le culte marial et le rosaire en honneur au XIXe siècle. Dans l’esprit de Sainte-Marie PERRIN, ces éléments devaient symboliser la quête spirituelle de l’homme, et conformément à ses convictions, la permanence de la foi et de l’Eglise chrétienne. |