L’intercommunalité, un échelon devenu essentiel
L’intercommunalité permet aux communes de se regrouper au sein d’un établissement public, soit pour assurer certaines prestations (ramassage des ordures ménagères, assainissement, transports urbains...), soit pour élaborer de véritables projets de développement économique, d’aménagement ou d’urbanisme.
Depuis la loi du 12 juillet 1999, dite loi Chevènement, toutes les communes ont vocation à faire partie d’une communauté de commune, une communauté d’agglomération ou une communauté urbaine. Elles ne peuvent adhérer qu’à une communauté. Saint-Héand adhère à la
communauté d’agglomération de Saint-Etienne Métropole et fait même partie des communes fondatrices de cet établissement de coopération intercommunale.
À la différence des collectivités territoriales (commune, département, région), les structures intercommunales n’ont que des compétences limitées (principe de spécialité). Celles de Saint-Etienne Métropole sont relatives à
l’aménagement du territoire et aux déplacements, à
certains équipements sportifs et culturels (stade Geoffroy Guichard, Musée d’Art Moderne...),
l’environnement et le cadre de vie (collecte des déchets, préservation des rivières, protection de l’air...),
l’enseignement supérieur et l’éducation (internet dans les écoles...) et au
développement économique (zones d’activité dont celle de Saint-Héand).
Saint-Héand adhère également au
SIDEFU, le Syndicat Intercommunal Des Eaux du Furan, dont le siège est à Sorbiers. Le SIDEFU est un syndicat à la carte, ce qui signifie que les communes membres sont libres d’adhérer à tout ou partie des compétences du syndicat. Le SIDEFU est compétent en matière d’eau et d’assainissement. En particulier, il gère le
SPANC, Service Public d’Assainissement Non Collectif.